Safety Creek
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 Paradis des musiciens.

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Ezekiel Snow
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MessageSujet: Paradis des musiciens.   Mar 18 Juin - 13:15

Mes pas s'égare, je ne me contrôle plus mes jambes. J'ai une envie folle de joué d'un instrument et plus précisément, du piano. Mes yeux sont deux radar qui cherche cette salle plus communément appelé le " Paradis des musiciens. " Je tombe face a une porte, je souris et l'ouvre doucement. Cette odeur, sa ne trompe pas. Mes yeux sont émerveillé, il y a tout ce qu'un musicien peut rêver. Mes pas ralentissent et scrute chaque recoin de cette pièce. Des guitares que sa soit acoustique, folklore ou électrique. Plusieurs batterie plus ou moins grande, sans doute adapté pour les différentes corpulences de chacun. Je ne m'attarde plus sur le reste, mes yeux sont rivé sur se magnifique piano blanc, mon coeur s'accélère et mes jambes sont tétanisé. Mes doigts s'agite, comme si le piano les appelés. J'avance doucement mais surement, laissant mes mains caresse les reliures qui s'y trouve. Je ne peux pas y croire.. C'est un piano en chêne recouvert de plaque d'ivoire avec des inscription d'or. Se piano est un cadeau de dieu, il est plus que parfait. Je tourne autour sans en perdre une miette et m’assois sur se petit banc en cuir. Mes mains tremble et se pose enfin sur se clavier d'une rare finesse. Les notes de se piano sont d'une fluidité hors du commun, jamais je n'aurais pensé qu'un piano comme sa pouvait existé. 

- Allons-y...


Mes doigts se mirent a joué tout seul, la fusion entre les deux âmes allé commencé. Les yeux fermé, l'intensité de la mélodie prenait de plus en plus d'ampleur. Je souris, j'ai enfin trouvé ce que j'ai toujours cherché. Je joue avec une tel hardeur que tout ce qui m'entouré n'existé plus, je suis sur un nuage frôlant le paradis. Je me sens bien, je me sens en total harmonie avec ce qu'il se passe en se moment. L'atmosphère est d'une tel légèreté que je me sens flotté, la gravité na plus d'emprise sur moi, je me sens vivant. 


Morceaux joué:
 
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Sympheris K. EagleWood
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MessageSujet: Re: Paradis des musiciens.   Jeu 20 Juin - 17:07

Mes bottes claquent le sol et fait vibrer les dalles du sol. Je cours, je fuis. Je ne sais pas quoi, mais une étrange atmosphère plane au dessus de l'école, et je n'aime pas ça. Je ne suis pas en sécurité, je ne suis pas protégé. Mon sac ballotte contre ma jambe, faisant cliqueter les pinceaux et les fusains entre eux. Je ne sais pas où aller. Je ne sais pas où je vais, mais je dois fuir. Mes cheveux volent dans un nuage de couleurs, laissant mes mèches multicolores se fracasser entre elles. Une angoisse terrible me prend le ventre, comme si quelqu'un s'amusait à en sortir avec un couteau de chasse. Ca me transperce, ça me rend faible. Les couloirs se multiplient et je me retrouve bientôt dans l'espace pour la musique.

Oui parfois, écouter autre chose, se concentrer sur la vraie vie m'aide à réfléchir, à revenir dans la réalité, à ne plus voir les ombres grandissantes qui mangent avec appétit le petit monde qui nous reste, ici à Safety Creek. Oui, juste quelques paroles, un tabouret et même un violon peut me ramener à la réalité. Je m'efface souvent de mes cours pour revenir ici, me cacher sous le piano, me coucher sous ce nid douillet et s'endormir contre le sol glacial.

Mais aujourd'hui, la salle n'est pas vide. Aujourd'hui, quelqu'un est planté derrière l'instrument. Je le regarde derrière la vitre teinté, il ne me voit pas. Ses doigts commencent à appuyer sur les touches et la mélodie résonne dans la salle. Son corps se penche, son corps vacille quelques instant. Il respire lentement avant d'entamer le plus complexe des exercices, la coordination des doigts. Il frappe, il violente, il accuse ces touches sans remord et les assassine sous ses phalanges.

Je déglutis, ne sachant pas vraiment quoi faire. Rentrer, me planter la devant lui et l'écouter ? Lui jeter mon sac à la figure pour qu'il déguerpisse ? Non. Je ferme doucement les yeux et me berce sur mes pieds, réfléchissant, écoutant les notes qui s'affichent devant mes paupières closes. Je connais cette musique. Je connais ce groupe.

Moi aussi je veux m'accrocher et faire partager la rage que j'éprouve en moi. Je dépose mon sac sur une des chaises dans le studio d'enregistrement et pénètre dans le salle de musique.

La porte s'ouvre en grand, et le garçon sursaute, se retournant brusquement, arrêtant sa chanson. Il me regarde de ses grands yeux bleus, et je ne détourne pas mes iris. Je reste là, immobile, frêle comme un faon. Je penche ma tête, faisant bouger ma longue chevelure sur mes épaules.

- Salut.

On s'identifie pendant de longue seconde. Je ne bouge pas, lui non plus. Je ne sais pas quoi faire, vraiment. Et j'ai l'air idiot de rester planter la. Je secoue ma tête et traverse en trottinant puérilement dans la pièce. Je me saisis d'un archet et d'une contre-basse.

- Je n'ai pas pu m'empêcher de t 'écouter. Je connais cette chanson, on me l'a apprise. Je fais du dessin, mais j'ai fais quelques années de musique et je ne sais jouer que de la contre-basse. Je peux... Je peux... Je peux t'accompagner. Et moi c'est Ky. Enfin, c'est Sympheris, je suis russe, mais on m'appelle Ky. Enchanté.

J'enlève ma casquette des Yankees et la pose délicatement sur le sol, face à moi. Un tic d'autiste, encore un. J’appuie le manche contre ma nuque, et caresse les cordes en crin de cheval.

- Tu es musicien toi.

Je pose délicatement l'archet sur l'instrument, remontant ma tête vers lui, posant mes yeux monstrueusement intriguant dans les siens. Je secoue la tête. Il attend quoi pour commencer ?


- Tu ne veux plus jouer de piano ? Je te jure que je me débrouille, ça ne sera pas si bizarre. Fais moi confiance.
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Ezekiel Snow
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MessageSujet: Re: Paradis des musiciens.   Jeu 20 Juin - 18:48

C'est si bon de se sentir libre de toutes ses choses qui père sur tes épaules, de se sentir apaisé de se passé assez douloureux l'espace de quelques secondes. Enfin c'était avant que quelqu'un entre dans la salle et m'interromps dans mon euphorie, je me retourne posant mes mains sur mes genoux. Je crois rêvé.. En parlant de Paradis, un ange viens d'entré dans la salle. Elle est gracieuse dans ses gestes et a un jolie minois. Elle me rappelle un peu ma copine que j'ai du laissé derrière moi, Amanda.. Je ne sais pas ce qu'elle peut faire en se moment mais avant de partir, on c'est promis qu'on ferait notre vie chacun de notre côtés. On s'aime, c'est évident mais tout nous sépare. 

Salut.

Sa voix me ramène petit a petit a la réalité. Elle a pas l'air de vouloir bougé, elle a vu un fantôme ? Je ne pense pas, ou c'est peut être ma tête qui ne lui reviens pas. Je n'en sais rien puis de tout façon, elle se décide enfin a faire un geste. Une musicienne ? Enfin j'en déduis du fait qu'elle se saisit d'un instrument et plus précisément d'une contre-basse. C'est rare de trouver encore des musiciens qui en joue, c'est un instrument incroyable. J'en joue aussi, enfin je me débrouille. Moi je suis prédestiné au piano, je suis un vrai prodige a ce qu'il parait.

Je n'ai pas pu m'empêcher de t 'écouter. Je connais cette chanson, on me l'a apprise. Je fais du dessin, mais j'ai fais quelques années de musique et je ne sais jouer que de la contre-basse. Je peux... Je peux... Je peux t'accompagner. Et moi c'est Ky. Enfin, c'est Sympheris, je suis russe, mais on m'appelle Ky. Enchanté.

Sympheris ? Qu'elle jolie prénom, c'est la première fois que je l'entend. Je me serais trompé sur elle ? Apparemment oui, elle n'es pas musicienne mais artiste du crayon. Mon père dessiné lui aussi, il avait même crée son propre manga. Il me semble que j'avais quelques notions dans le dessins moi aussi, enfin je ne suis pas un artiste comme mon père. Enfin bon, n'y pensons plus. Cette fille enfin Sympheris, voudrait que l'on joue ensemble ? Pourquoi pas. Je n'ai rien contre et c'est toujours intéressant de joué avec quelqu'un qui plus es, que l'on ne connait pas.

- Tu es musicien toi.


Qu'elle perspicacité, je souris discrètement. Ses yeux ne me lâche pas, c'est un peu gênant a force. Ils sont d'un bleu, les miens ne sont pas aussi parfait. Je m'égare un peu et elle me le rappelle. 

Tu ne veux plus jouer de piano ? Je te jure que je me débrouille, ça ne sera pas si bizarre. Fais moi confiance.


Faire confiance.. C'est impossible. Je n'ai confiance en personne. Mes yeux se détourne des siens, passe la mains dans mes cheveux avant de me retourner face au piano. Mes mains se reposent sur le clavier, effleurant celui ci.

- Bien.. Enchanté Ky. Moi c'est Ezekiel, Ezekiel Snow. Alors comme sa tu dessine ? C'est intéressant. Comme tu la si bien dis, je suis musiciens. Je suis un petit prodige au piano. Tu veux que l'on joue ensemble ? Alors allons y.

J'esquisse un léger rire, voyons voir si elle peut tenir la cadence. J'annonce la première note, la sensation de liberté me reconquis mais différemment cette fois ci. Il y a quelqu'un avec moi, ses notes sont fluides et en rythme. Pour quelqu'un qui n'es pas musicienne, elle se débrouille plutôt bien. C'est harmonieux en tout cas, j'aime bien. Sympheris, qu'elle fille mystérieuse.


 
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Sympheris K. EagleWood
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MessageSujet: Re: Paradis des musiciens.   Sam 29 Juin - 10:17

- Bien.. Enchanté Ky. Moi c'est Ezekiel, Ezekiel Snow. Alors comme sa tu dessine ? C'est intéressant. Comme tu la si bien dis, je suis musiciens. Je suis un petit prodige au piano. Tu veux que l'on joue ensemble ? Alors allons y.

Je le regarde quelques instants.. Ezekiel... Ezekiel. Ce prénom me dit quelque chose. Je me racle la gorge et appuie l'archet contre les cordes, provocant un son dur et triste. J'ai toujours adoré cet instrument, il est un peu comme moi. Étrange, peu de gens apprennent à s'en servir, et la musique qu'il produit est toujours morose, comme si ça l’abîmait, de frapper les cordes pour sortir différente note.

Papa avait voulu que sa fille ne soit pas qu'une folle. Il avait tenu à me mettre dans la meilleure institut pour mineur dégénéré, et les cours de musique étaient plus qu'intensif. Tchekov, Mozart, en passant par Adèle ou encore des reprises de Beyonce... Je sais à peut prêt tout faire, mais je préfère la plume qui abîme le papier.

Les notes de pianos résonnent dans la salle, et l'harmonie entre l'étrange et le réel fusionne. Oui, pour moi le piano est un instrument qui révèle la vérité, la passion, voir de l'amour profond. Il passe par tout les sentiments, il est obligé de pleurer, de sourire, de faire rire... Peut être comme lui. Mes doigts vibrent sur le manche, pendant que je sens le chevalet griffer avec horreur les cordes en crins. Ce n'est pas bien difficile. En Russie, on est obligé de tout réussir pour pouvoir briller. C'était la devise de mon père.

Il était toujours fier de mes récitals. Les autres enfants n'avaient souvent pas la capacité de pouvoir faire ce genre de choses. Trop de suicide, avec des chevalets plantés dans la gorge, une tête écrase sous un piano, ou une pendaison avec les cordes d'une guitare... Un asile de fou, presque pire qu'ici...

Quand les dernières notes du garçon résonne, je me dis que c'est vrai, c'est un petit miracle au piano. Ses mains parcourent le piano, sans qu'il ait besoin de voir les touches. Il sent simplement les notes, il arrive à les distinguer, même dans le noir.

- C'est vrai que c'était beau, non ?

Dans un sourire en coin, je fais tourner l'énorme instrument sur lui même, comme une joueuse de jazz, et le repose contre le mur. Je remet ma casquette sur le crâne, époussetant mon short, et frappant le talon de mes bottes contre le sol.

- Toi aussi tu as perdu quelqu'un, n'est ce pas?

Je le regarde avec d'énormes yeux clairs, transperçant ses songes et ses regrets. Le voit-il, que j'arrive presque à lire en lui comme un livre ouvert ? Je ne peux pas découvrir son monde caché, mais la surface en a des écorchures où j'arrive à glisser quelques coups d’œil. Je viens m’asseoir à côté de lui sur le petit tabouret de piano, un peu loin pour laisser une intimité à nous deux.

- Papa disait souvent que j'étais spécial. Tellement qu'il m'a mit dans un hôpital psychiatrique pour ne pas avoir à faire à la presse Russe sur sa fille différente. Oui, pour lui j'étais une erreur de la nature. En accouchant, maman est morte, et ma sœur jumelle en même temps. Je me dis parfois que je mérite de souffrir pour tout ça. Me mettre là bas a été un enfer quelque temps

Je mets mon index droit sur une des touches graves et appuie dessus, comme un effet dramatique.

- Ca ne change pas de mon hôpital ici Je suis là depuis le début, et papa a bien précisé qu'il fallait qu'on me donne des médicaments.

Je relève la tête, soufflant par le nez.

- Je veux partir de cet enfer
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Ezekiel Snow
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MessageSujet: Re: Paradis des musiciens.   Lun 1 Juil - 11:15

Les yeux fermé, complètement ailleurs. je me laisse habité par la mélodie qui résonne. La contre-basse qui m'accompagne ne rend cette instant que plus délicieux. Je me sens léger comme une plume, comme l'une des plumes de l'ange qui se trouve tout près de moi. La fin approche mais je m'en préoccupe pas, je profite de l'instant présent sans réfléchir au reste. C'est comme si l'apesanteur s’emparer de moi, comme si tout avait enfin un sens. J'ai souvent du mal a parler au gens enfin a m'exprimer de façon que l'on me comprenne. Le piano est un bon moyens de communication, je peux faire ressentir aux autres ce que je ressens, ce que je pense et faire ressentir ma joie de vivre ou ma peine a être ici. Aujourd'hui, j'ai énormément de regret. j'aurais su, je ne serais jamais venu et je serais dans les bras accueillant de ma Amanda a l'heure actuelle. Je ne vais pas vous le caché, je l'aime encore et sa ne cessera jamais. Le pire dans tout sa, c'est quand je vois Sympheris, j'ai l'impression de la revoir elle.. les dernière notes retentissent et il était temps a vrai dire. Mes mains commence a trembler et ma gorge est noué.

- C'est vrai que c'était beau, non ?

Elle a raison, c'était plutôt pas mal. Je la regarde un instant tout en souriant, elle est vraiment belle et puis sérieusement, elle a l'air plutôt sympathique. Elle est cool et tout, c'est parfait. Je me replace correctement sur le petit banc en cuir, cette odeur je ne m'en lasserais jamais. Mes mains se placent sur mes genoux et je souffle un coup, mes émotions redescendent petit a petit.

- Toi aussi tu as perdu quelqu'un, n'est ce pas?

Mes poings se sert et agrippe mon jean's. J'en ai marre, c'est affreux comme elle me manque. Je plaque mes deux mains sur mon visage, masquant les larmes qui coulent. Pourquoi ?! Pourquoi la vie est devenu ce qu'elle est aujourd'hui, c'est injuste. Sa n'aurait jamais du se passer comme sa, qu'est-ce qu'on a fait pour mériter sa. Sympheris.. Je n'avais même pas remarquer que tu t'étais assise non loin de moi, j'essuie mes larmes et reprend du poil de la bête.

- Papa disait souvent que j'étais spécial. Tellement qu'il m'a mit dans un hôpital psychiatrique pour ne pas avoir à faire à la presse Russe sur sa fille différente. Oui, pour lui j'étais une erreur de la nature. En accouchant, maman est morte, et ma sœur jumelle en même temps. Je me dis parfois que je mérite de souffrir pour tout ça. Me mettre là bas a été un enfer quelque temps.

Une note retentit, des frissons me parcourent tout le long de ma colonne vertébral. Elle aussi elle n'a pas eu une vie facile, c'est triste de penser que rien ne sera plus jamais pareille. Si Amanda était la, elle me dirait sans doute de rester fort et d'avancer avec les bonnes personnes. Depuis que je suis ici, je n'ai pas essayé une seule fois d'aller vers quelqu'un enfin jusqu'à aujourd'hui. Peut être que Sympheris sera la première, qui sait.

- Ca ne change pas de mon hôpital ici Je suis là depuis le début, et papa a bien précisé qu'il fallait qu'on me donne des médicaments.

Je relève la tête et sourit malgré la situation. Tout me parait si dérisoire et sans importance. Par contre, ce qu'à vécu et ce que vit Sympheris en se moment me fait un peu penser a ce que je vis a l'heure actuelle. Elle a grandement souffert avec un père un peu dictateur.

- Je veux partir de cet enfer

Je tourne la tête vers elle et me rapproche un peu plus. Ma main se pose sur son épaule et de l'autre lui attrape le menton.

- Tu ne peux pas partir.. cette endroit regroupe toutes les personnes unique dans leurs genre, spécial a leurs façons et toi, toi tu en fait largement partie.

Je me racle la gorge.

- Tu sais, mon père ma toujours enfoncé étant petit. J'adore chanté et lui me disait toujours que c'était réservé aux filles. Il ne ma jamais soutenu, il ma rejeté tout au long de mon enfance. Puis un jour, j'ai reçu un appelle de l'hôpital me disant qu'il en avait pour plus très longtemps. Bizarrement sa ne ma rien fait sur le coup, je suis allé le voir et la, mon coeur c'est fissuré et tout ce que j'avais accumulé durant tout se temps c'est enfin libéré. Avant de mourir, il m'a dit que je devais croire en mes convictions et ne jamais baissé les bras. Il a toujours espéré que je suive ses traces, il était un grand soldat.

Ma main se pose sur mon torse, puis je sors ses plaques de fer.

- C'est tout ce qu'il me reste de lui.

Je souris bêtement, repensant a des souvenirs plus heureux.

- Ma mère ma toujours soutenu, malgré sa maladie. C'est elle qui a décidé de m’appelé Ezekiel, en référence a l'ange du dernier jugement. A vrai dire, je ne suis pas vraiment un ange.

je ris discrètement, C'est bizarre que je lui parle de tout sa et je pense qu'elle aussi doit le penser.
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